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Artistes

Indochine

À propos de Indochine

10 MAI 1981 : INDOCHINE SE FORME. 19 SEPTEMBRE 1981 : PREMIER CONCERT 40 ANS. Cinq présidents. Des guerres, stupides, comme toujours. Des révolutions, des évolutions, des régressions aussi. Des progrès technologiques, des progrès sociaux, la fin de la peine de mort, le mariage pour tous. Et puis la terrifiante irruption du populisme, du terrorisme... Les migrations massives, les crises économiques à répétition, les mensonges flagrants et encore Tchernobyl, le changement climatique indéniable et les crispations qu’ils engendrent, la Covid-19. On a vu tomber un mur, à Berlin, et on tremble d’en voir ériger d’autres, au Mexique, en Grèce ou en Hongrie. On est passé de rien au minitel au bebop à internet et au smartphone... le monde en 40 ans. INDOCHINE a accompagné tout cela. A témoigné, aussi, de tout cela, à sa façon, jamais frontalement, mais sachant faire passer son message contre l’intolérance, et l’obscurantisme. Il s’est passé tellement de choses, on a perdu tellement d’amis, on a vu arriver le punk, la newwave, l’indie rock, le hip-hop, la techno, la house, l’électro, la disparition du vinyle, et puis son retour en force. Mais INDOCHINE est toujours là, sonorisant les époques, les seuls et derniers. 40 ans, pour un groupe de rock, c’est unique. En France, bien sûr, mais ailleurs aussi. Certes, il y a toujours les Rolling Stones, puisque Keith Richards est immortel, mais ce n’est pas leur faire offense si l’on souligne que s’ils méritent tout le respect possible pour tourner encore, ils déroulent depuis 40 ans, justement, leur répertoire des sixties et seventies. INDOCHINE, eux, n’ont jamais arrêté d’aller en avant. Treize albums studio. Quantité de lives et autres projets spéciaux. Des concerts au Pérou, en Scandinavie, au Vietnam, au Canada, en Europe et des cycles imperturbables : nouvel album, tournée bâtie dessus, avec hits millésimés en cerise sur le gâteau. C’est comme cela qu’ils ont perpétuellement renouvelé leur audience, additionné les générations de publics. Sur chacun des concerts, les premiers rangs ont 15 ans et viennent de découvrir le groupe avec le nouveau hit « La vie est belle » ou « Un été français ». Les derniers rangs étaient là du temps de « L’aventurier » ou 20 ans après « J’ai demandé à la lune ». Ça s’ajoute en strates vivaces, en légions combatives. Nicola Sirkis est le premier à le constater, le succès d’INDOCHINE est irrationnel et inclassable. Il s’est bâti sur une communauté informelle, mélangeant tous les âges, certes, mais aussi toutes les classes sociales. Une communauté solidifiée par le constant rejet des médias ; comme si après s’être enflammés pour leur jeunesse et leur esthétique, signifiante à l’époque de « 3e sexe », ils ne leur avaient pas pardonné de durer, de se relever des drames, et de s’abstraire des obligations de la célébrité. Ce lien si fort avec leur « putain de public », ils l’ont forgé à coups de chansons qui prenaient en compte les réalités sociales et sexuelles des adolescents, de spectacles démesurés mais vendus à des prix inférieurs à la loi du marché, d’albums à l’esthétique toujours plus réfléchie et travaillée. 40 ans. C’est une borne qui méritait de regarder un temps par-dessus son épaule, avant de reprendre la marche en avant, vers un quatorzième album. Comme il en a coutume, INDOCHINE a beaucoup investi de son temps et de sa réflexion pour faire de cet anniversaire inédit un feu d'artifice d'événements. Les singles du groupe n'avaient pas été compilés depuis longtemps. C’est donc un best of en deux volumes : la Singles Collection (2001-2021) qui sortira le 28 août, suivie de la Singles Collection (1981-2001), en novembre 2020. La première est augmentée d’un inédit tout frais : « Nos célébrations », enregistré à Londres, au légendaire Rak Studios, ces toutes dernières semaines, et déjà réclamé par les radios qui ont eu l’heur de l’entendre. Sur le Volume 2, des nouvelles surprises sont attendues... Tout a été remixé par Mike Guzauski pour harmoniser le son, et mis en images par Erwin Olaf. Un film documentaire est également en préparation. Et puis on ne serait pas en INDOCHINE s’il n’y avait pas de live. Une tournée exceptionnelle est annoncée pour 2021, cinq stades : Paris, Lille, Bordeaux, Lyon, Marseille. Ce Central Tour sera comme de coutume l'occasion de présenter un show spécifique, avec une mise en scène inédite. Le groupe en position centrale, des écrans circulaires, un procédé novateur de mise en scène pour que personne ne perde une miette du show, sans parler des surprises. Les 56 singles seront joués, in extenso ou en medley, au cours de deux heures trente de concerts et pour des prix allant de 50 à 80 € la place, selon la tradition et le combat du groupe pour offrir le maximum d’émotion visuelle et sonore, pour le prix le plus bas imaginable. Des concerts pas chers avec une production d’enfer ! De quoi amener doucement INDOCHINE vers 2022, et un futur album studio original. Regarder devant, toujours.

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10 MAI 1981 : INDOCHINE SE FORME. 19 SEPTEMBRE 1981 : PREMIER CONCERT 40 ANS. Cinq présidents. Des guerres, stupides, comme toujours. Des révolutions, des évolutions, des régressions aussi. Des progrès technologiques, des progrès sociaux, la fin de la peine de mort, le mariage pour tous. Et puis la terrifiante irruption du populisme, du terrorisme... Les migrations massives, les crises économiques à répétition, les mensonges flagrants et encore Tchernobyl, le changement climatique indéniable et les crispations qu’ils engendrent, la Covid-19. On a vu tomber un mur, à Berlin, et on tremble d’en voir ériger d’autres, au Mexique, en Grèce ou en Hongrie. On est passé de rien au minitel au bebop à internet et au smartphone... le monde en 40 ans. INDOCHINE a accompagné tout cela. A témoigné, aussi, de tout cela, à sa façon, jamais frontalement, mais sachant faire passer son message contre l’intolérance, et l’obscurantisme. Il s’est passé tellement de choses, on a perdu tellement d’amis, on a vu arriver le punk, la newwave, l’indie rock, le hip-hop, la techno, la house, l’électro, la disparition du vinyle, et puis son retour en force. Mais INDOCHINE est toujours là, sonorisant les époques, les seuls et derniers. 40 ans, pour un groupe de rock, c’est unique. En France, bien sûr, mais ailleurs aussi. Certes, il y a toujours les Rolling Stones, puisque Keith Richards est immortel, mais ce n’est pas leur faire offense si l’on souligne que s’ils méritent tout le respect possible pour tourner encore, ils déroulent depuis 40 ans, justement, leur répertoire des sixties et seventies. INDOCHINE, eux, n’ont jamais arrêté d’aller en avant. Treize albums studio. Quantité de lives et autres projets spéciaux. Des concerts au Pérou, en Scandinavie, au Vietnam, au Canada, en Europe et des cycles imperturbables : nouvel album, tournée bâtie dessus, avec hits millésimés en cerise sur le gâteau. C’est comme cela qu’ils ont perpétuellement renouvelé leur audience, additionné les générations de publics. Sur chacun des concerts, les premiers rangs ont 15 ans et viennent de découvrir le groupe avec le nouveau hit « La vie est belle » ou « Un été français ». Les derniers rangs étaient là du temps de « L’aventurier » ou 20 ans après « J’ai demandé à la lune ». Ça s’ajoute en strates vivaces, en légions combatives. Nicola Sirkis est le premier à le constater, le succès d’INDOCHINE est irrationnel et inclassable. Il s’est bâti sur une communauté informelle, mélangeant tous les âges, certes, mais aussi toutes les classes sociales. Une communauté solidifiée par le constant rejet des médias ; comme si après s’être enflammés pour leur jeunesse et leur esthétique, signifiante à l’époque de « 3e sexe », ils ne leur avaient pas pardonné de durer, de se relever des drames, et de s’abstraire des obligations de la célébrité. Ce lien si fort avec leur « putain de public », ils l’ont forgé à coups de chansons qui prenaient en compte les réalités sociales et sexuelles des adolescents, de spectacles démesurés mais vendus à des prix inférieurs à la loi du marché, d’albums à l’esthétique toujours plus réfléchie et travaillée. 40 ans. C’est une borne qui méritait de regarder un temps par-dessus son épaule, avant de reprendre la marche en avant, vers un quatorzième album. Comme il en a coutume, INDOCHINE a beaucoup investi de son temps et de sa réflexion pour faire de cet anniversaire inédit un feu d'artifice d'événements. Les singles du groupe n'avaient pas été compilés depuis longtemps. C’est donc un best of en deux volumes : la Singles Collection (2001-2021) qui sortira le 28 août, suivie de la Singles Collection (1981-2001), en novembre 2020. La première est augmentée d’un inédit tout frais : « Nos célébrations », enregistré à Londres, au légendaire Rak Studios, ces toutes dernières semaines, et déjà réclamé par les radios qui ont eu l’heur de l’entendre. Sur le Volume 2, des nouvelles surprises sont attendues... Tout a été remixé par Mike Guzauski pour harmoniser le son, et mis en images par Erwin Olaf. Un film documentaire est également en préparation. Et puis on ne serait pas en INDOCHINE s’il n’y avait pas de live. Une tournée exceptionnelle est annoncée pour 2021, cinq stades : Paris, Lille, Bordeaux, Lyon, Marseille. Ce Central Tour sera comme de coutume l'occasion de présenter un show spécifique, avec une mise en scène inédite. Le groupe en position centrale, des écrans circulaires, un procédé novateur de mise en scène pour que personne ne perde une miette du show, sans parler des surprises. Les 56 singles seront joués, in extenso ou en medley, au cours de deux heures trente de concerts et pour des prix allant de 50 à 80 € la place, selon la tradition et le combat du groupe pour offrir le maximum d’émotion visuelle et sonore, pour le prix le plus bas imaginable. Des concerts pas chers avec une production d’enfer ! De quoi amener doucement INDOCHINE vers 2022, et un futur album studio original. Regarder devant, toujours.

À propos de Indochine

10 MAI 1981 : INDOCHINE SE FORME. 19 SEPTEMBRE 1981 : PREMIER CONCERT 40 ANS. Cinq présidents. Des guerres, stupides, comme toujours. Des révolutions, des évolutions, des régressions aussi. Des progrès technologiques, des progrès sociaux, la fin de la peine de mort, le mariage pour tous. Et puis la terrifiante irruption du populisme, du terrorisme... Les migrations massives, les crises économiques à répétition, les mensonges flagrants et encore Tchernobyl, le changement climatique indéniable et les crispations qu’ils engendrent, la Covid-19. On a vu tomber un mur, à Berlin, et on tremble d’en voir ériger d’autres, au Mexique, en Grèce ou en Hongrie. On est passé de rien au minitel au bebop à internet et au smartphone... le monde en 40 ans. INDOCHINE a accompagné tout cela. A témoigné, aussi, de tout cela, à sa façon, jamais frontalement, mais sachant faire passer son message contre l’intolérance, et l’obscurantisme. Il s’est passé tellement de choses, on a perdu tellement d’amis, on a vu arriver le punk, la newwave, l’indie rock, le hip-hop, la techno, la house, l’électro, la disparition du vinyle, et puis son retour en force. Mais INDOCHINE est toujours là, sonorisant les époques, les seuls et derniers. 40 ans, pour un groupe de rock, c’est unique. En France, bien sûr, mais ailleurs aussi. Certes, il y a toujours les Rolling Stones, puisque Keith Richards est immortel, mais ce n’est pas leur faire offense si l’on souligne que s’ils méritent tout le respect possible pour tourner encore, ils déroulent depuis 40 ans, justement, leur répertoire des sixties et seventies. INDOCHINE, eux, n’ont jamais arrêté d’aller en avant. Treize albums studio. Quantité de lives et autres projets spéciaux. Des concerts au Pérou, en Scandinavie, au Vietnam, au Canada, en Europe et des cycles imperturbables : nouvel album, tournée bâtie dessus, avec hits millésimés en cerise sur le gâteau. C’est comme cela qu’ils ont perpétuellement renouvelé leur audience, additionné les générations de publics. Sur chacun des concerts, les premiers rangs ont 15 ans et viennent de découvrir le groupe avec le nouveau hit « La vie est belle » ou « Un été français ». Les derniers rangs étaient là du temps de « L’aventurier » ou 20 ans après « J’ai demandé à la lune ». Ça s’ajoute en strates vivaces, en légions combatives. Nicola Sirkis est le premier à le constater, le succès d’INDOCHINE est irrationnel et inclassable. Il s’est bâti sur une communauté informelle, mélangeant tous les âges, certes, mais aussi toutes les classes sociales. Une communauté solidifiée par le constant rejet des médias ; comme si après s’être enflammés pour leur jeunesse et leur esthétique, signifiante à l’époque de « 3e sexe », ils ne leur avaient pas pardonné de durer, de se relever des drames, et de s’abstraire des obligations de la célébrité. Ce lien si fort avec leur « putain de public », ils l’ont forgé à coups de chansons qui prenaient en compte les réalités sociales et sexuelles des adolescents, de spectacles démesurés mais vendus à des prix inférieurs à la loi du marché, d’albums à l’esthétique toujours plus réfléchie et travaillée. 40 ans. C’est une borne qui méritait de regarder un temps par-dessus son épaule, avant de reprendre la marche en avant, vers un quatorzième album. Comme il en a coutume, INDOCHINE a beaucoup investi de son temps et de sa réflexion pour faire de cet anniversaire inédit un feu d'artifice d'événements. Les singles du groupe n'avaient pas été compilés depuis longtemps. C’est donc un best of en deux volumes : la Singles Collection (2001-2021) qui sortira le 28 août, suivie de la Singles Collection (1981-2001), en novembre 2020. La première est augmentée d’un inédit tout frais : « Nos célébrations », enregistré à Londres, au légendaire Rak Studios, ces toutes dernières semaines, et déjà réclamé par les radios qui ont eu l’heur de l’entendre. Sur le Volume 2, des nouvelles surprises sont attendues... Tout a été remixé par Mike Guzauski pour harmoniser le son, et mis en images par Erwin Olaf. Un film documentaire est également en préparation. Et puis on ne serait pas en INDOCHINE s’il n’y avait pas de live. Une tournée exceptionnelle est annoncée pour 2021, cinq stades : Paris, Lille, Bordeaux, Lyon, Marseille. Ce Central Tour sera comme de coutume l'occasion de présenter un show spécifique, avec une mise en scène inédite. Le groupe en position centrale, des écrans circulaires, un procédé novateur de mise en scène pour que personne ne perde une miette du show, sans parler des surprises. Les 56 singles seront joués, in extenso ou en medley, au cours de deux heures trente de concerts et pour des prix allant de 50 à 80 € la place, selon la tradition et le combat du groupe pour offrir le maximum d’émotion visuelle et sonore, pour le prix le plus bas imaginable. Des concerts pas chers avec une production d’enfer ! De quoi amener doucement INDOCHINE vers 2022, et un futur album studio original. Regarder devant, toujours.

À propos de Indochine

10 MAI 1981 : INDOCHINE SE FORME. 19 SEPTEMBRE 1981 : PREMIER CONCERT 40 ANS. Cinq présidents. Des guerres, stupides, comme toujours. Des révolutions, des évolutions, des régressions aussi. Des progrès technologiques, des progrès sociaux, la fin de la peine de mort, le mariage pour tous. Et puis la terrifiante irruption du populisme, du terrorisme... Les migrations massives, les crises économiques à répétition, les mensonges flagrants et encore Tchernobyl, le changement climatique indéniable et les crispations qu’ils engendrent, la Covid-19. On a vu tomber un mur, à Berlin, et on tremble d’en voir ériger d’autres, au Mexique, en Grèce ou en Hongrie. On est passé de rien au minitel au bebop à internet et au smartphone... le monde en 40 ans. INDOCHINE a accompagné tout cela. A témoigné, aussi, de tout cela, à sa façon, jamais frontalement, mais sachant faire passer son message contre l’intolérance, et l’obscurantisme. Il s’est passé tellement de choses, on a perdu tellement d’amis, on a vu arriver le punk, la newwave, l’indie rock, le hip-hop, la techno, la house, l’électro, la disparition du vinyle, et puis son retour en force. Mais INDOCHINE est toujours là, sonorisant les époques, les seuls et derniers. 40 ans, pour un groupe de rock, c’est unique. En France, bien sûr, mais ailleurs aussi. Certes, il y a toujours les Rolling Stones, puisque Keith Richards est immortel, mais ce n’est pas leur faire offense si l’on souligne que s’ils méritent tout le respect possible pour tourner encore, ils déroulent depuis 40 ans, justement, leur répertoire des sixties et seventies. INDOCHINE, eux, n’ont jamais arrêté d’aller en avant. Treize albums studio. Quantité de lives et autres projets spéciaux. Des concerts au Pérou, en Scandinavie, au Vietnam, au Canada, en Europe et des cycles imperturbables : nouvel album, tournée bâtie dessus, avec hits millésimés en cerise sur le gâteau. C’est comme cela qu’ils ont perpétuellement renouvelé leur audience, additionné les générations de publics. Sur chacun des concerts, les premiers rangs ont 15 ans et viennent de découvrir le groupe avec le nouveau hit « La vie est belle » ou « Un été français ». Les derniers rangs étaient là du temps de « L’aventurier » ou 20 ans après « J’ai demandé à la lune ». Ça s’ajoute en strates vivaces, en légions combatives. Nicola Sirkis est le premier à le constater, le succès d’INDOCHINE est irrationnel et inclassable. Il s’est bâti sur une communauté informelle, mélangeant tous les âges, certes, mais aussi toutes les classes sociales. Une communauté solidifiée par le constant rejet des médias ; comme si après s’être enflammés pour leur jeunesse et leur esthétique, signifiante à l’époque de « 3e sexe », ils ne leur avaient pas pardonné de durer, de se relever des drames, et de s’abstraire des obligations de la célébrité. Ce lien si fort avec leur « putain de public », ils l’ont forgé à coups de chansons qui prenaient en compte les réalités sociales et sexuelles des adolescents, de spectacles démesurés mais vendus à des prix inférieurs à la loi du marché, d’albums à l’esthétique toujours plus réfléchie et travaillée. 40 ans. C’est une borne qui méritait de regarder un temps par-dessus son épaule, avant de reprendre la marche en avant, vers un quatorzième album. Comme il en a coutume, INDOCHINE a beaucoup investi de son temps et de sa réflexion pour faire de cet anniversaire inédit un feu d'artifice d'événements. Les singles du groupe n'avaient pas été compilés depuis longtemps. C’est donc un best of en deux volumes : la Singles Collection (2001-2021) qui sortira le 28 août, suivie de la Singles Collection (1981-2001), en novembre 2020. La première est augmentée d’un inédit tout frais : « Nos célébrations », enregistré à Londres, au légendaire Rak Studios, ces toutes dernières semaines, et déjà réclamé par les radios qui ont eu l’heur de l’entendre. Sur le Volume 2, des nouvelles surprises sont attendues... Tout a été remixé par Mike Guzauski pour harmoniser le son, et mis en images par Erwin Olaf. Un film documentaire est également en préparation. Et puis on ne serait pas en INDOCHINE s’il n’y avait pas de live. Une tournée exceptionnelle est annoncée pour 2021, cinq stades : Paris, Lille, Bordeaux, Lyon, Marseille. Ce Central Tour sera comme de coutume l'occasion de présenter un show spécifique, avec une mise en scène inédite. Le groupe en position centrale, des écrans circulaires, un procédé novateur de mise en scène pour que personne ne perde une miette du show, sans parler des surprises. Les 56 singles seront joués, in extenso ou en medley, au cours de deux heures trente de concerts et pour des prix allant de 50 à 80 € la place, selon la tradition et le combat du groupe pour offrir le maximum d’émotion visuelle et sonore, pour le prix le plus bas imaginable. Des concerts pas chers avec une production d’enfer ! De quoi amener doucement INDOCHINE vers 2022, et un futur album studio original. Regarder devant, toujours.

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